Ener'gence

Agence de l'Energie et du Climat du Pays de Brest

« Se sentir autorisé à transmettre » la bonne parole écolo

16/09/2016Catégories :
« Se sentir autorisé à transmettre » la bonne parole écolo

Interview de Thierry Fayret, vice-président de Brest métropole en charge de l’urbanisme, de l’habitat et du plan climat sur les formations « Citoyen relais du climat » d’Ener’gence

Mercredi avait lieu, dans les locaux d’Éner’gence, la première séance de formation « Citoyen relais du climat ». Thierry Fayret, vice-président de Brest métropole en charge de l’urbanisme, de l’habitat et du plan climat, est venu inaugurer ce stage militant. 

Qu’est-ce qu’Éner’gence ?
« Éner’gence est l’agence locale de l’énergie et du climat, qui a un rayonnement sur le pays de Brest. Elle accompagne les habitants sur des thèmes comme l’isolation, par exemple ». 

Comment est né ce projet de former des « Citoyens relais du climat » ?
« Dans le cadre du plan climat, la collectivité ne peut agir que sur 10 % du territoire. On a donc besoin d’une mobilisation citoyenne et de gens pour transmettre les bons gestes. C’est pourquoi on a mis en place cette formation en partenariat avec Éner’gence ». 

Comment va se présenter cette formation ? 

 « Cette formation est composée de trois modules et sept ateliers qui se déroulent entre le 14 septembre et le 26 novembre, date du bilan. La première séance va revenir sur la base des enjeux de la transition énergétique. Dans chaque module, la partie théorique est suivie d’une visite sur le terrain pour être au coeur des thématiques et mieux les comprendre.  » Que dois-je changer dans mon quotidien pour devenir acteur ? « , c’est la question qu’il faut se poser. Les petits gestes sont importants : le bâti représente 50 % des émissions de gaz à effet de serre du territoire, les déplacements en représentent 30 %. Savoir comment s’équiper, comment isoler sa maison, comment aérer les pièces, c’est important ».


Quel est le but de cette formation ?
« On veut que les gens se sentent autorisés à transmettre ? avec 10 à 20 % des gens présents qui auraient envie d’en parler dans leur quartier. Souvent, l’information existe mais elle part dans tous les sens. C’est pour cela que nous travaillons avec Éner’gence : leur discours est clair, puisqu’ils ont l’habitude de parler aux publics. Et ? je suis optimiste ? peut-être que certains voudront eux-mêmes animer des ateliers pour former de nouveaux citoyens relais du climat ». 

D’autres formations sont-elles prévues ?
« On verra en fonction des retours sur cette première formation. On verra également s’il y a de la demande (demandes à adresser à Éner’gence) ».


© Le Télégramme